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Avis outils/services19 février 2026· 17 min de lecture

ScreenWeaver, l’outil de screenwriting et rédaction de script pour les scénaristes

ScreenWeaver associe séquenceur visuel horizontal et script vertical, actes et beats toujours visibles. Pour écrire des scénarios de film, série ou court métrage avec une structure claire.

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Tu es à la page 40. Le personnage secondaire a changé de prénom sans que tu t’en rendes compte. La séquence 2 ne porte plus la tension que tu avais en tête. Et le retour du producteur tombe : « La structure ne tient pas. » Tu reprends tout. Ou tu abandonnes. Écrire un scénario sans voir sa structure, c’est comme monter un film sans timeline : tu avances à l’aveugle jusqu’à ce que les problèmes s’accumulent. ScreenWeaver ne remplace pas l’écriture. Il augmente le scénariste : un séquenceur visuel horizontal (comme une timeline de montage) et un script vertical restent synchronisés. Tu vois tes actes, tes séquences, tes beats. Tu cliques sur une séquence, le script correspondant se met en surbrillance. Tu déplaces un beat par glisser-déposer, le script suit. Pour des scénarios de film, série ou court métrage, c’est un outil pensé pour ceux qui veulent écrire avec la structure sous les yeux — et éviter la page 40 qui ne colle plus à rien.

Here’s why that matters. En cinéma classique, le découpage existe avant ou pendant l’écriture : le réalisateur et le scénariste ont une idée claire des séquences et des temps forts. Avec un simple traitement de texte, tu écris linéairement. La structure reste dans ta tête. Dès que le projet grandit (plusieurs personnages, plusieurs lignes narratives), les incohérences apparaissent. ScreenWeaver inverse la logique : tu définis la structure (actes, séquences, beats), puis tu écris dans ce cadre. Le rythme et le pacing deviennent visibles. Les arcs des personnages sont suivis. Et deux agents IA distincts — le Virtual Spectator (rythme, clarté) et le Documentalist (bible du projet, cohérence) — te challengent en temps réel sans prendre la main. Pas « l’IA qui écrit à ta place », mais l’IA qui renforce ta vision. Pour enchaîner de l’écrit au visuel, notre guide pour générer une vidéo de A à Z complète bien ; pour le script et la structure, ScreenWeaver occupe une place à part.

ScreenWeaver n’augmente pas l’écriture. Il augmente le scénariste. La structure reste visible ; le script suit.

ScreenWeaver en bref : structure visible, script synchronisé

ScreenWeaver est une application de screenwriting augmenté : un séquenceur visuel horizontal (type timeline) affiche actes, séquences et beats pendant que tu écris. Le script (format professionnel, vertical) est lié à cette structure : clic sur une séquence → le bloc de script correspondant se met en évidence. Tu restructures en faisant glisser des séquences ou des beats ; le script se réorganise automatiquement. Plus besoin de garder tout le découpage en tête. Pour la série : Episode > Acte > Séquence > Story Beats > Scènes. Pour le film : Séquence > Story Beats > Scènes. Tu peux définir tes beats (ex. « Established Normality », « Disturbance Introduced », « Unresolved Suspension ») et écrire dedans. Deux agents IA : le Virtual Spectator (commentaires sur le rythme, la clarté, la tension) et le Documentalist (vérification de la bible du projet, cohérence des personnages et des faits). Export PDF et Final Draft. Storyboard génératif (génération de tous les visuels d’un coup pour visualiser le film). Collaboration en temps réel (équipes, commentaires). Disponible en PWA : travail hors ligne, synchronisation au retour en ligne.

Think about it this way. En montage, tu vois la timeline. Tu vois où sont les coupures, les longueurs, les creux. En écriture classique, tu ne vois que des pages. ScreenWeaver te donne l’équivalent d’une timeline narrative : tu vois où chaque séquence commence et finit, comment les beats s’enchaînent, et tu écris dans cette carte. Pour passer du script aux images, le storyboard rapide avec DALL-E 3 ou Midjourney reste utile ; ScreenWeaver, lui, te permet de maîtriser le rythme avant même de générer la première image.

Les quatre piliers : séquenceur, personnages, IA, export

ScreenWeaver repose sur quatre piliers qui fonctionnent ensemble.

1. Visual Sequencer — Le rythme sous les yeux

Un séquenceur horizontal (comme une timeline de logiciel de montage). Actes, séquences et beats restent visibles. Tu cliques sur une séquence : le script correspondant se met en surbrillance. Tu déplaces une séquence ou un beat par glisser-déposer — le script se met à jour tout seul. Plus de « j’ai déplacé une scène et tout est décalé ». Pour série : Episode > Acte > Séquence > Story Beats > Scènes. Pour film : Séquence > Story Beats > Scènes. Tu définis la structure avant ou pendant l’écriture. Le pacing et le rythme deviennent lisibles d’un coup d’œil.

2. Living Characters — Personnages cohérents

Création de profils personnages (motivations, backstory, arcs). ScreenWeaver les suit à travers les séquences. Si une voix dérive ou qu’une croyance contredit la bible, tu es alerté. Visualisation des arcs et alertes de cohérence. Plus de personnage qui change de prénom à la séquence 3 sans que tu le voies.

3. Virtual Spectator et Documentalist — Deux IA, deux rôles

Pas une seule IA générique. Deux agents distincts :

  • Virtual Spectator : réagit comme un spectateur. Commentaires sur le rythme, la clarté, la tension. Ex. : « Cette séquence perd en tension. Le pacing ralentit avant le midpoint. Pense à resserrer l’action. »
  • Documentalist : tient la bible du projet. Vérifie la cohérence (lieux, personnages, faits). Ex. : « Marcus mentionne sa sœur pour la première fois — veux-tu l’ajouter à la bible du projet ? »

Tu restes maître des choix. L’IA soulève les points ; toi, tu décides. Pour des textes qui sonnent humains quand tu utilises l’IA ailleurs, notre guide pour faire écrire un texte par l’IA sans effet artificiel reste pertinent ; ici, l’IA ne rédige pas à ta place, elle structure et vérifie.

4. Export et storyboard — Standards pro + visuel

Export PDF et Final Draft (format standard pro). Storyboard génératif : génération de tous les visuels du film en une fois pour visualiser le projet avant la prod. Utile pour pitcher, pour communiquer avec un réalisateur, ou pour enchaîner vers un court métrage IA une fois le script et la structure validés.

Workflow pas à pas : définir la structure, puis écrire

Voici une marche à suivre concrète. Pas de théorie. Du clic par clic.

Étape 1 : Créer un projet et choisir le format (film ou série)

Ouvre ScreenWeaver. Crée un nouveau projet. Choisis Film ou Série. Pour une série, la hiérarchie sera Episode > Acte > Séquence > Beats > Scènes. Pour un film : Séquence > Beats > Scènes. C’est la base de tout : la structure que tu vas remplir.

Étape 2 : Définir les actes et les séquences (avant d’écrire le dialogue)

Dans le séquenceur horizontal, ajoute tes actes (ex. Acte 1, 2, 3). Puis, à l’intérieur de chaque acte, définis les séquences. Donne-leur des noms parlants : « Ordinary morning, quietly altered », « Disturbance introduced », « Unresolved suspension ». Pour chaque séquence, décompose en beats (story beats) : par ex. « Established Normality », « Disturbance Introduced », « Shared Awareness », « Emergent Realization ». Tu n’écris pas encore le script. Tu cartes le récit. C’est l’équivalent du découpage avant le tournage : tu sais où tu vas.

Étape 3 : Rédiger le script dans chaque beat

Clique sur un beat (ou une séquence). Le script à droite (ou en dessous selon la disposition) se positionne sur la section correspondante. Écris : en-têtes de scène (INT./EXT., lieu, jour/nuit), action, dialogues. Le format industrie (Final Draft–compatible) est géré. Tant que tu écris dans le bon beat, la synchronisation reste automatique. Si tu déplaces un beat plus tard, le bloc de script bouge avec.

Étape 4 : Utiliser le Virtual Spectator et le Documentalist

Une fois une séquence ou un acte rédigé, consulte les retours du Virtual Spectator (rythme, tension) et du Documentalist (bible, cohérence). Ne les prends pas comme des ordres. Utilise-les pour repérer les faiblesses : pacing qui s’effondre, personnage qui sort de son arc, détail oublié dans la bible. Corrige en connaissance de cause.

Étape 5 : Restructurer par glisser-déposer si besoin

Tu te rends compte qu’une scène serait mieux avant une autre. Dans le séquenceur, glisse la séquence ou le beat à la nouvelle position. Le script suit. Tu n’as pas à couper-coller des pages à la main. La structure et le texte restent alignés.

Étape 6 : Exporter (PDF / Final Draft) et générer le storyboard

Quand tu es prêt à partager ou à pitcher : exporte en PDF ou Final Draft. Si tu as accès au storyboard génératif, lance la génération de toutes les images du film pour avoir une vision visuelle du projet. Tu peux ensuite utiliser ces visuels dans une prévis ou les combiner avec des outils comme Runway ou Sora pour des plans animés.

Scénarios réels : quand ScreenWeaver change la donne

Scénario 1 — Premier long métrage, structure qui dérape. Tu écris ton premier scénario de long. À la page 50, tu réalises que l’acte 2 s’étire et que le personnage principal n’a plus d’objectif clair. En classique, tu relis tout, tu surlignes, tu décales à la main. Avec ScreenWeaver, tu vois les séquences et les beats dans le séquenceur. Tu repères le bloc qui traîne. Tu déplaces un beat ou tu scindes une séquence. Le script suit. Le Virtual Spectator peut t’avoir déjà signalé un « ralentissement du pacing ». Tu corriges avant que le producteur ne te le renvoie.

Scénario 2 — Série, bible et cohérence. Tu développes une série avec plusieurs personnages et des sous-intrigues. Un personnage mentionne un détail (ex. une sœur) dans l’épisode 2 ; tu l’oublies dans l’épisode 5. Le Documentalist te propose d’ajouter la sœur à la bible du projet. Tu valides. Les alertes de cohérence te évitent les incohérences en amont. L’arc de chaque personnage reste visible ; tu ne les fais plus « dériver » sans t’en rendre compte.

Scénario 3 — Pitch et storyboard pour un diffuseur. Tu dois pitcher un projet : script + vision visuelle. Tu finis la structure et le script dans ScreenWeaver. Tu exportes en PDF (ou Final Draft). Tu génères le storyboard (toutes les images d’un coup). Tu présentes un dossier cohérent : structure lisible, script pro, visuels qui montrent le ton. Pour aller jusqu’au court métrage généré à l’IA, tu peux enchaîner avec notre comparatif Sora 2 vs Runway Gen-4 pour le court métrage ; ScreenWeaver te aura donné la base solide (structure + script).

Ce que les débutants se trompent (et comment corriger)

Erreur 1 : Écrire d’abord, structurer après. Tu remplis des pages sans définir les actes et les beats. À la moitié du projet, tu ne sais plus où tu en es. Correction : définis au moins les séquences et les beats (même sommaires) avant d’enchaîner les scènes. Écris dans le cadre. Tu peux affiner la structure en cours de route, mais ne pars pas sans carte.

Erreur 2 : Ignorer le Virtual Spectator et le Documentalist. Tu considères les retours IA comme du bruit. Correction : utilise-les comme une relecture : rythme, tension, cohérence. Tu n’es pas obligé de tout appliquer. Mais un « cette séquence perd en tension » est souvent juste. Et un « tu mentionnes X pour la première fois, l’ajouter à la bible ? » évite les oublis.

Erreur 3 : Ne pas remplir les profils personnages. Tu écris les dialogues sans renseigner motivations et arcs. Les alertes de cohérence ne peuvent pas t’aider. Correction : crée les personnages dans l’outil (motivation, backstory, arc). ScreenWeaver pourra suivre les dérives (voix, croyances) et te signaler les incohérences.

Erreur 4 : Confondre ScreenWeaver et « l’IA qui écrit le scénario ». ScreenWeaver n’écrit pas le script à ta place. Il structure, synchronise et vérifie. Correction : attends-toi à écrire toi-même. L’outil te donne la clarté (structure visible, personnages suivis, retours IA) pour écrire mieux, pas pour ne pas écrire.

Erreur 5 : Oublier l’export et le storyboard. Tu restes dans l’outil sans exporter en PDF ou Final Draft. Au moment du pitch, tu bricoles. Correction : exporte régulièrement (PDF / Final Draft). Si tu as accès au storyboard génératif, génère les visuels pour avoir une vision complète du film avant de pitcher ou de passer en production.

ProblèmePiste de solution
Structure floue, on ne voit pas le rythmeDéfinir actes > séquences > beats dans le séquenceur avant d’écrire ; écrire dans chaque beat.
Personnage incohérent d’une séquence à l’autreRenseigner les profils personnages (motivation, arc) ; consulter les alertes du Documentalist.
Pacing qui s’effondre au milieuLire les retours du Virtual Spectator ; déplacer ou scinder des beats dans le séquenceur pour resserrer.
Pas de visuel pour pitcherUtiliser l’export PDF/Final Draft + storyboard génératif (toutes les images d’un coup) pour un dossier pro.

Image corps – Séquenceur et script synchronisés, ambiance écriture

Pour qui : étudiants, indés, studios

Scénaristes et étudiants : le séquenceur visuel rend la structure lisible. Tu apprends à penser en actes, séquences et beats. Le Virtual Spectator t’aide à sentir le rythme. Idéal pour les premiers longs et les pilotes de série.

Écrivains indépendants : tu travailles seul mais tu veux maîtriser le pacing et la cohérence. ScreenWeaver te donne une vision type « final cut » : tu écris en sachant où chaque séquence mène. Export pro (PDF, Final Draft) et storyboard pour pitcher sans bricolage.

Studios et équipes : collaboration en temps réel (plusieurs personnes sur le même projet), commentaires, historique des versions. L’IA (Spectator + Documentalist) sert de stress test narratif : tu valides la robustesse du récit avant le pitch. Les storyboards générés facilitent la communication avec les réalisateurs.

Définir la structure d’abord. Écrire avec clarté ensuite. ScreenWeaver est fait pour ça.

Tarification et accès

Writer (gratuit) : éditeur complet avec séquenceur visuel, projets et pages illimités, export PDF et Final Draft. Pas d’IA contextuelle ni de storyboard. Idéal pour débuter et pour des projets courts (étudiants, indés).

Pro Writer (payant, après bêta) : Virtual Spectator et Documentalist, storyboard génératif 4K (illimité), collaboration en temps réel. Pour ceux qui veulent feedback IA et visuels pour pitcher ou prévisualiser.

L’outil est disponible en PWA : installation sur ordinateur, tablette ou téléphone, travail hors ligne, synchronisation automatique au retour en ligne. Tes scripts t’appartiennent ; chiffrement et confidentialité sont mis en avant par ScreenWeaver.

ScreenWeaver vs écriture classique vs autres outils

CritèreScreenWeaverTraitement de texte / Final Draft seulOutils « IA qui écrit le script »
Structure visibleOui (séquenceur horizontal)Non (pages linéaires)Variable
Script synchronisé à la structureOui (glisser-déposer = script suit)NonSouvent non
Suivi personnages / bibleOui (profils + Documentalist)ManuelParfois
Retour rythme / tensionVirtual SpectatorExterne (lecteur, script doctor)Parfois intégré
Export proPDF, Final DraftSelon outilVariable
Storyboard génératifOui (Pro)NonRare

ScreenWeaver ne remplace pas ta créativité. Il cadre ton travail pour que la structure ne se perde pas en route. Pour enchaîner du script à l’image (storyboard, prévis), notre avis DALL-E 3 pour le storyboard et la prévis complète bien ; ScreenWeaver couvre la phase écriture et structure avec une clarté rare.

Pour voir la structure et le séquenceur en action (outline horizontal + script vertical synchronisés), les démos et explications sur screenweaver.ai montrent le flux complet. Tu y verras comment les actes, séquences et beats restent visibles pendant l’écriture, et comment le glisser-déposer réorganise le script automatiquement — utile avant de te lancer sur un long ou une série.

Image corps – Vision globale d’un film : structure et rythme

Foire aux questions (FAQ)

Qu’est-ce que ScreenWeaver ?

ScreenWeaver est un outil de screenwriting augmenté : un séquenceur visuel horizontal (actes, séquences, beats) reste synchronisé avec ton script vertical. Tu vois la structure en permanence ; tu peux restructurer par glisser-déposer et le script suit. Deux agents IA (Virtual Spectator et Documentalist) donnent des retours sur le rythme et la cohérence. Export PDF et Final Draft, storyboard génératif en option. Plus d’infos sur ScreenWeaver.

ScreenWeaver est-il un outil qui fait écrire l’IA à ma place ?

Non. ScreenWeaver n’écrit pas le scénario à ta place. Il augmente le scénariste : structure visible, script synchronisé, suivi des personnages, retours du Virtual Spectator (rythme) et du Documentalist (bible, cohérence). Tu restes auteur ; l’outil te donne la clarté pour écrire avec le rythme et la cohérence sous les yeux.

Pour qui est fait ScreenWeaver ?

Étudiants en cinéma, scénaristes indépendants, équipes et studios. Tous ceux qui veulent voir la structure (actes, séquences, beats) pendant qu’ils écrivent, restructurer sans tout décaler à la main, et bénéficier de retours IA sur le rythme et la cohérence. Convient au film, à la série (épisode > acte > séquence > beats > scènes) et au court métrage.

Qui possède le contenu créé avec ScreenWeaver ?

Toi. Les scripts, histoires, personnages et matériaux que tu crées t’appartiennent. ScreenWeaver ne publie ni ne partage ton contenu sans ton accord. Vérifie les CGU sur screenweaver.ai pour les détails.

Comment fonctionnent le Virtual Spectator et le Documentalist ?

Le Virtual Spectator réagit comme un spectateur : il commente le rythme, la clarté, la tension (ex. « cette séquence perd en tension »). Le Documentalist tient la bible du projet et signale les incohérences (personnages, faits, détails à ajouter à la bible). Les deux travaillent ensemble : l’un sur le ressenti narratif, l’autre sur la cohérence des données. Tu peux ignorer ou accepter les suggestions ; tu gardes le contrôle.

Puis-je utiliser ma propre structure ou un modèle personnalisé ?

ScreenWeaver propose une hiérarchie type (Film : Séquence > Beats > Scènes ; Série : Episode > Acte > Séquence > Beats > Scènes). Les noms des beats et des séquences sont éditables. Tu peux donc adapter la structure à ton modèle (ex. Save the Cat, structure en 5 actes, etc.) en renommant et en organisant les blocs à ta façon.

Comment fonctionne l’export et le storyboard ?

Export : PDF et Final Draft (format standard pro), disponible dès le tier Writer (gratuit). Storyboard : en tier Pro, tu peux générer toutes les images du film en une fois (storyboard génératif 4K) pour visualiser le projet avant production ou pour pitcher. Les visuels sont générés à partir de ta structure et de ton script.

ScreenWeaver est-il gratuit ?

Oui, en partie. Le tier Writer est gratuit : éditeur complet, séquenceur visuel, projets et pages illimités, export PDF et Final Draft. Les tiers payants (Pro Writer, après bêta) débloquent le Virtual Spectator, le Documentalist, le storyboard génératif et la collaboration en temps réel. Tu peux commencer gratuitement sur screenweaver.ai.

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre - expert IA vidéo et Image

Frank Houbre est un expert en IA vidéo et image, artiste IA et filmmaker récompensé aux Seoul International AI Film Festival et aux Mondial Chroma Awards. Avec plus de 10 ans d'expérience en entrepreneuriat digital, il crée des courts-métrages et animés entièrement générés par IA (Midjourney, Kling, Adobe Firefly). Co-Fondateur de Screenweaver et de la communauté #AIStudios, il partage des tutoriels gratuits et avis d'outils sur Business Dynamite pour aider les créateurs à automatiser leur production.

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